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- Titre : Guren - The GazettE o(visualkeiforkawai59)o
- Album : Guren
- Année : 2008
Paroles :
Gomen ne ato sukoshiAnata no namae to nemurasete
Yori sotta sugishi hi wa
Itami wo yorokobi ai
Ryou te ni utsushi dasu
Anata wo omoi naite iru
Soko ni furu kanashimi wa
Shiranai mama de ii yo
Ausoku ni furue wo oboeta
Tarinu me wa nani wo miru
Usure nai de anata yo
Wazukana toiki wo kikasete hoshii
Chiisana kodou de naku
Anata yo koko made oide
Kawarenai yume ni
Tsuzuki ga aru nara
Douka togirezu ni
Kofuku to yobe nakutemo
Oborete kasana ranu hibi wo
Usure nai de anata yo
Wazukana toiki wo kikasete hoshii
Chiisana kodou de naku
Anata yo koko made oide
Sukui no te saemo aimai de
Byou kizami no mayu wa
Ito wo chi girezu ni hai ni naru
Usure nai de anata yo
Wazuka na toiki de kiitete hoshii
Chiisana kodou no ne
Kasurenu inori yo todoke...
Yoberu namae wo daita
Yubi ori kazueru asu wa kienai
Mimi wo fusegi kiiteta
Yurikago no yureru oto
Tori modosenu haru ni
Guren no hana ga saku
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Guren
Je suis désolé...
Après un moment, laisse-moi m'endormir à côté de ton nom.
Les jours passagers nous ont attirés plus près
La douleur est mélangée avec la joie
Les deux mains reflètent que
Je pleure quand je pense à toi.
Il y'a une pluie de tristesse
C'est normal de juste rester inconnu
Je tremble pour un repos, je m'en suis souvenu
Que veux-tu voir dans ce rêve cueilli
Je ne veux pas que tu te fanes
Laisse-moi entendre, même un soupir
Un petit battement de c½ur, qui n'est pas là
Je veux que tu reviennes !
Les rêves immuables, s'ils se poursuivent
S'il te plait, n'arrête pas ton bonheur
Même s'il n'a pas besoin d'être rappelé mais
Les jours noyés s'entassent sur moi.
Je ne veux pas que tu te fanes
Laisse-moi entendre, même un soupir
Un petit battement de c½ur, qui n'est pas là
Je veux que tu reviennes !
Même les mains de salut sont aussi dans l'ambiguïté
Y'aura-t-il un cocon aux intervalles de la seconde,
Sans que la corde ne se déchire ?
Je veux entendre, même un soupir
Un petit rythme au son des battements de c½ur
Des touchantes prières livrées.
Le nom qui ne peut être crié, je l'ai tenu de près
En comptant avec mes doigts, je ne veux pas que demain disparaisse
L'ouïe avec des oreilles bouchées
Le son d'un berceau cassé
Le temps du printemps ne reviendra jamais
Le lotus cramoisi est en fleur